1 mars 2011

Jeu idiot

  Un tracteur rouge avançait doucement sur une petite route de nos belles campagnes. Teuf, teuf, teuf. Il laissait sur le goudron des empreintes ocres de la belle terre  de nos champs.. Un chien noir et blanc, crotté lui aussi, suivait paisiblement. Ce n’était pas bucolique mais presque.
  Juché sur le siège de son tracteur rouge, le paysan rentrait chez lui après une rude journée de travail. Tout en roulant son tabac de ses gros doigts rugueux, il songeait à Manon, sa vache préférée, qui allait bientôt avoir un petit, quand tout à coup…
      au choix :
1) un corbeau se posa sur son épaule.
2) une étrange lueur se fit dans le ciel.
3) une jeune femme en maillot de bain surgit d’un bosquet et pointa son pouce en l’air.
4) le chien noir et blanc se mit à aboyer avec fureur.

A vous de terminer cette histoire bien idiote. Vous avez une semaine pour rendre vos copies.

9 commentaires:

antoine peuchmaurd a dit…

Une lueur étrange se fit dans le ciel. Un corbeau apparut et se posa sur l'épaule de la jeune femme en maillot, se qui rendit le chien furieux et le fit aboyer.

antoine peuchmaurd a dit…

Version alternative :
Une lueur étrange se fit dans le ciel. Une jeune femme apparut et se posa sur l'épaule du chien en maillot, ce qui qui rendit le corbeau furieux et le fit aboyer.

Anne Marbrun a dit…

Antoine ! se,ce,qui,qui
Mais qu'est-ce que t'a appris ta mère?

Anonyme a dit…

Votre blog, Madame, est décidément trop idiot, même pour moi qui ne suis pas d'une intelligence de première bourre. Je le déserte pour de bon, n'espérez pas m'y revoir.

Anne Marbrun a dit…

Pas de problème, Monsieur Anonyme, je crois que je m'en remettrai facilement.

antoine peuchmaurd a dit…

Je sais, j'ai vu ça, mais il était tard et j'avais beaucoup travaillé. M'enfin...

Profquifesse a dit…

un corbeau se posa sur son épaule tandis que l'homme achevait tout juste d'humecter le papier de sa roulée. Il l'alluma, tira une bouffée en souriant puis, tournant légèrement la tête vers l'oiseau, il lui dit :
- tiens, tu me donnes une idée : je vais appeler la petite Lénore.
- Ne veux remords ! rétorqua le corbeau.
- Bah ! et pourquoi t'aurais des remords, vieille branche ?
- Ne veux remords !
- Oh ? Ton disque est rayé ou quoi ? T'as autre chose à me dire que ce refrain sybillin ?
- Ne veux remords !
- Bon ça va, change ta cassette, tu commences à me gonfler. Tu me gâches ce beau moment presque bucolique et l'ocre de la terre et le rouge de mon teuf teuf avec ta robe toute noire et tes remords en boucle. Quand je pense que j'aurais pu avoir une jeune fille en maillot de bain et que je tombe sur un oiseau de malheur qui parle comme une boîte vocale.
- Ne veux remords !
- Je te préviens, si tu me continue comme ça, tu vas finir par le regretter !
- Ne veux remords !
- Eh ben voilà, sois tranquille, t'en n'auras jamais plus.
Et le paysan saisit le corbeau par le cou, poussa un gros han! à travers la fumée de sa cigarette et ça fit une jolie tache rouge et noire dans l'ocre de la terre.

Anne Marbrun a dit…

Super! Prof-qui-fesse.

Anonyme a dit…

Un corbeau se posa sur l'épaule du tracteur.
Il fit une embardée et écrasa le maillot de bain de la jeune femme.
Une lueur se fit dans l'œil du paysan.
Il pointa son pouce en l'air et prit une grosse tarte.
Le chien accompagna la jeune femme dans un magasin de vêtement. Il paya la note.
ça tombait bien. C'était les soldes.