22 avril 2011
19 avril 2011
15 avril 2011
12 avril 2011
Pierre Peuchmaurd
| Il y a deux ans aujourd'hui mourait Pierre Peuchmaurd |
![]() | |||
| Au même moment paraît cette belle anthologie présentée par Laurent Albarracin et dont Pierre se faisait une joie. |
Vente en librairie ou commandes directes chez l'éditeur:
http:/les.vanneaux.free.fr
Éditions des Vanneaux
64 rue de la Vallée de Crème
60480 Montreuil-sur-Brèche
18 euros port compris6 avril 2011
à Edith
Les ados du jour
Moi je fais des vers
Au fond des cafés
Je n’ai rien à faire
Que compter les pieds
Mais dans ce bistrot
Laid comme un garage
Y’a des drôles d’ados
Et c’est bien dommage
Ils sont arrivés
Le portable à la main
L’air éberlué
De deux pauvres crétins
Ils ont envoyé
Des textos en pagaille
Le regard allumé
D’un éclair de volaille
Et moi, j’ai tout vu
J’ai tout entendu
Et ça m’a fait mal
Et ça m’a fait mal
Moi je fais des vers
Au fond des cafés
Je n’ai rien à faire
Qu’à compter les pieds
Mais dans ce bistrot
Laid comme un garage
Y’a que des marmots
Et c’est bien dommage
Ils sont repartis
Souriant au destin
Qui les a choisis
Pour jouer les crétins
De leur pas nonchalant
Ils se sont éloignés
Le iPod chantant
Aux oreilles rivé
Et moi j’ai tout vu
J’ai tout entendu
Et ça m’a fait mal
Et ça m’a fait mal
Moi je fais des vers
Au fond des cafés
Je n’ai rien à faire
Qu’à compter les pieds
Mais dans ce bistrot
Laid comme un garage
Y’a plus de mélo
Et c’est bien dommage
Si ça vous dit d'ajouter un couplet...
Moi je fais des vers
Au fond des cafés
Je n’ai rien à faire
Que compter les pieds
Mais dans ce bistrot
Laid comme un garage
Y’a des drôles d’ados
Et c’est bien dommage
Ils sont arrivés
Le portable à la main
L’air éberlué
De deux pauvres crétins
Ils ont envoyé
Des textos en pagaille
Le regard allumé
D’un éclair de volaille
Et moi, j’ai tout vu
J’ai tout entendu
Et ça m’a fait mal
Et ça m’a fait mal
Moi je fais des vers
Au fond des cafés
Je n’ai rien à faire
Qu’à compter les pieds
Mais dans ce bistrot
Laid comme un garage
Y’a que des marmots
Et c’est bien dommage
Ils sont repartis
Souriant au destin
Qui les a choisis
Pour jouer les crétins
De leur pas nonchalant
Ils se sont éloignés
Le iPod chantant
Aux oreilles rivé
Et moi j’ai tout vu
J’ai tout entendu
Et ça m’a fait mal
Et ça m’a fait mal
Moi je fais des vers
Au fond des cafés
Je n’ai rien à faire
Qu’à compter les pieds
Mais dans ce bistrot
Laid comme un garage
Y’a plus de mélo
Et c’est bien dommage
Si ça vous dit d'ajouter un couplet...
3 avril 2011
31 mars 2011
29 mars 2011
24 mars 2011
21 mars 2011
Cherche compositeur pour cette chanson
De tu à vous
De tu à vous
Il y a pas loin
Un rendez-vous
Un trois fois rien
On s’est connus
Au Paradis
On s’est revus
On s’est rien dit
Dites-moi tu
Ou dis-moi vous
Faut pas se taire
Quand c’est dans l’air
De toi à moi
C’est plein d’émois
Mais pour le tu
C’est bien foutu
Ta sale façon
De vouvoyer
Ça m’a tuée
M’a fait dire non
Dites-moi tu
Ou dis-moi vous
On n’a pas su
On n’a pas pu
Tu m’as juré
Que dès demain
On s’aimerait
C’était l’matin
Tu m’as perdue
Pour une histoire
De vous et tu
C’était le soir
Dites-moi tu
Ou dis-moi vous
Il faut jamais
Se tuvoyer
De vous à tu
Il a fallu
Que ce soit moi
Qui dise toi
« Si par hasard
Sur l’pont des arts »
On se revoit
Ce s’ra pas moi
Dites-moi tu
Ou dis-moi vous
On s’est aimés
On s’est quittés
NB:Un copyright est déposé.
Je peux essayer d'écrire d'autres chansons à la demande
sur un thème proposé.
De tu à vous
Il y a pas loin
Un rendez-vous
Un trois fois rien
On s’est connus
Au Paradis
On s’est revus
On s’est rien dit
Dites-moi tu
Ou dis-moi vous
Faut pas se taire
Quand c’est dans l’air
De toi à moi
C’est plein d’émois
Mais pour le tu
C’est bien foutu
Ta sale façon
De vouvoyer
Ça m’a tuée
M’a fait dire non
Dites-moi tu
Ou dis-moi vous
On n’a pas su
On n’a pas pu
Tu m’as juré
Que dès demain
On s’aimerait
C’était l’matin
Tu m’as perdue
Pour une histoire
De vous et tu
C’était le soir
Dites-moi tu
Ou dis-moi vous
Il faut jamais
Se tuvoyer
De vous à tu
Il a fallu
Que ce soit moi
Qui dise toi
« Si par hasard
Sur l’pont des arts »
On se revoit
Ce s’ra pas moi
Dites-moi tu
Ou dis-moi vous
On s’est aimés
On s’est quittés
NB:Un copyright est déposé.
Je peux essayer d'écrire d'autres chansons à la demande
sur un thème proposé.
17 mars 2011
16 mars 2011
15 mars 2011
Meuh !
Meuh, dit la vache.
Bêe, dit la chèvre.
Coin-coin, dit le canard.
, dit le poisson.
Tic-tac, dit l'horloge.
Bon, ça suffit comme ça, les idioties. Alors, passons à d'autres, plus grosses encore.
Toc-toc, dit le tocard.
Glou-glou, dit le glouton.
Gla-gla, dit le gladiateur.
Frou-frou, dit le froussard.
Tagada, dit le tagueur.
A vous... (dit l'avoué)
12 mars 2011
Jeu idiot pour président
Quand j’étais petite j’avais plein de choses à faiser.Il fallait que je busse mon café au lait avant même que le soleil luisît puis que je fisse ma toilette rapidement. Après, je devais attendre que mon père fût parti au travail et que ma mère eût quitté la salle de bain pour commencer le ménage.
En réalité, les choses ne se passaient pas toujours comme cela. Je me souviens d’un jour où mon père partit légèrement en retard et où je pus donc m’accorder un petit délai. Je regardais par la fenêtre ouverte quand un oiseau vint se poser sur une branche d’un arbre proche. Aux pépiements qui sortaient du feuillage je compris que l’oiseau était là pour nourrir ses petits. En effet, je le vis bientôt qui pénétrait sous les feuilles et espérai qu’il distribuât quelques vermisseaux, mais aux criailleries qui s’élévassaient de plus en plus je doutai qu’ils fussent rassasiés. Un autre oiseau adulte s’approcha de l’arbre, mais soit qu’il eût oublié sa mission, soit qu’un autre lui eût dérobé son chargement, il fit demi-tour et se posa à terre, près d’une flaque. Il fallait peut-être qu’il bût avant de repartir au ravitaillement. Je craignais que les petits restassent affamés et aurais préféré qu’ils naquissent un seul à la fois.
Sur ce, ma mère sortit de la salle de bain et ordonna que j’écrevisse à ma grand-mère avant de me mettre au ménage.
N.B. Ma propre enfance n’a rien à voir avec ce récit idiot.
Jeu : Combien de verbes au passé-simple ?
Combien de verbes à l’imparfait du subjonctif ?
Combien de verbes au plus-que-parfait du subjonctif ?
Combien d’idioties ?
Profs de lettres, laissez aux autres deux jours pour répondre, qu’on rigole.
10 mars 2011
7 mars 2011
4 mars 2011
1 mars 2011
Jeu idiot
Un tracteur rouge avançait doucement sur une petite route de nos belles campagnes. Teuf, teuf, teuf. Il laissait sur le goudron des empreintes ocres de la belle terre de nos champs.. Un chien noir et blanc, crotté lui aussi, suivait paisiblement. Ce n’était pas bucolique mais presque.
Juché sur le siège de son tracteur rouge, le paysan rentrait chez lui après une rude journée de travail. Tout en roulant son tabac de ses gros doigts rugueux, il songeait à Manon, sa vache préférée, qui allait bientôt avoir un petit, quand tout à coup…
au choix :
1) un corbeau se posa sur son épaule.
2) une étrange lueur se fit dans le ciel.
3) une jeune femme en maillot de bain surgit d’un bosquet et pointa son pouce en l’air.
4) le chien noir et blanc se mit à aboyer avec fureur.
A vous de terminer cette histoire bien idiote. Vous avez une semaine pour rendre vos copies.
Juché sur le siège de son tracteur rouge, le paysan rentrait chez lui après une rude journée de travail. Tout en roulant son tabac de ses gros doigts rugueux, il songeait à Manon, sa vache préférée, qui allait bientôt avoir un petit, quand tout à coup…
au choix :
1) un corbeau se posa sur son épaule.
2) une étrange lueur se fit dans le ciel.
3) une jeune femme en maillot de bain surgit d’un bosquet et pointa son pouce en l’air.
4) le chien noir et blanc se mit à aboyer avec fureur.
A vous de terminer cette histoire bien idiote. Vous avez une semaine pour rendre vos copies.
Résultats du jeu idiot
Le vote en assemblée générale a proclamé vainqueur d'une courte tête (51% des voix au 2è tour):
Profquifesse.
Donc, une bise au prof qui fesse.
Profquifesse.
Donc, une bise au prof qui fesse.
27 février 2011
Grise-Neige et les sept gros
Miroir, ô mon miroir…
Bla, bla… On connaît, passons au coup de la pomme.
La méchante marâtre, déguisée en paysanne, se présente à la maison des sept gros partis au boulot.
Toc, toc. Ouvrez-moi, belle enfant.
Grise-Neige se méfie un peu quand même. Tous ces démarcheurs à domicile, c’est pénible à la fin.
- Voyez, mignonne, mes belles pommes si rouges et si brillantes.
- Un peu trop à mon avis, c’est louche.
La marâtre ne s’attendait pas à tant de méfiance de la part de Grise-Neige si cruche d’habitude.
- N’ayez crainte, elles sont garanties bio.
- Bio, mon œil, fit Grise-Neige à la mine de plus en plus grise.
- Goûtez-les, belle enfant, et vous verrez tout de suite la différence.
Grise-Neige avait le ventre vide parce que les placards des sept gros ne contenaient que de la bière et de la choucroute, ce qui n’était pas à son goût. Cependant, elle hésitait encore et la marâtre commençait à s’énerver.
- Mes pommes sont tout ce qu’il y a de plus naturel. (Arsenic compris, ajouta-t-elle entre ses dents.) Croquez-en une, bon sang !
Hélas ! La pauvre jeune fille tenaillée par la faim ne résista plus.
Et elle croqua dans la pomme rouge et brillante.
Aussitôt, le poison tordit ses boyaux et fit blêmir sa fraîche mine grise. De grise, Grise-Neige devint blanche, très blanche et elle tomba raide morte.
Et depuis lors, on l’appelle Blanche-Neige.
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