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8 mai 2012
26 avril 2012
21 avril 2012
Théâtre idiot
Fluctuat, fluctuat...
(extrait 8)
Le docteur : (au mousse, très détaché) Dites-moi, garçon, pourquoi le commandant ne descend-il pas ?
Le mousse : Il vous l’a dit, il est très occupé.
Le docteur : (après un temps) Oui, mais jusque là, tous les matins, il est venu passer un moment avec nous sur le pont.
Le mousse : (agacé) Jusque là oui, aujourd’hui non.
Le docteur : Pourquoi ? (le mousse ne répond pas – il a seulement un regard mauvais) De… demandez-lui quand même de venir.
La comtesse : Oui, demandez-lui.
Le mousse : Parce que vous croyez que je n’ai que ça à faire.
La comtesse : (intimidée) Non, mais… (avec beaucoup de gentillesse) Demandez-lui.
Le mousse : S’il vous plaît.
La comtesse : S’il vous plaît.
Le mousse : (suffisant) Je vais voir ce que je peux faire. (il s’approche de la passerelle) Commandant ! Le docteur et la comtesse souhaiteraient que vous vinssiez sur le pont. (le docteur et la comtesse se regardent avec étonnement) Je crois que votre absence les chagrine.
Le commandant : (bêtement) Ah, ah, vraiment ?
La comtesse : Oui, euh… (se tournant vers le mousse) Dites-lui que nous nous inquiétons pour lui.
Le docteur : C’est ça, nous nous inquiétons.
Le mousse : Ils s’inquiètent pour vous, Commandant.
Le commandant : Ils s’inquiètent de quoi ?
Le mousse : De quoi ?
La comtesse : Mais, euh… de sa santé.
Le mousse : De votre santé, commandant.
Le commandant : Eh bien, ils ont tort, je me porte très bien.
Le mousse : Le commandant dit qu’il est malade.
Le docteur : (timidement) Euh… vous êtes sûr ?
Le mousse : (très autoritaire) Comment, je suis sûr ?
La comtesse : Demandez-lui ce qu’il a.
Le mousse : De quelle maladie souffrez-vous, Commandant ?
Le commandant : (avec vulgarité) Quelle maladie, oh, oh, j’ai faim, parbleu. Je souffre de la faim.
Le mousse : Le commandant craint d’avoir été contaminé.
Le commandant : Je mangerais bien un quartier de bœuf.
Le mousse : Il a un bubon à l’aisselle droite.
Le docteur : Euh… je ne voudrais pas vous contrarier, mais…(un regard autoritaire du mousse l’interrompt)
Le commandant : Qu’est-ce qu’ils foutent à la cuisine, bon dieu !
Le mousse : Il dit qu’il a de la fièvre.
Le mousse : Il vous l’a dit, il est très occupé.
Le docteur : (après un temps) Oui, mais jusque là, tous les matins, il est venu passer un moment avec nous sur le pont.
Le mousse : (agacé) Jusque là oui, aujourd’hui non.
Le docteur : Pourquoi ? (le mousse ne répond pas – il a seulement un regard mauvais) De… demandez-lui quand même de venir.
La comtesse : Oui, demandez-lui.
Le mousse : Parce que vous croyez que je n’ai que ça à faire.
La comtesse : (intimidée) Non, mais… (avec beaucoup de gentillesse) Demandez-lui.
Le mousse : S’il vous plaît.
La comtesse : S’il vous plaît.
Le mousse : (suffisant) Je vais voir ce que je peux faire. (il s’approche de la passerelle) Commandant ! Le docteur et la comtesse souhaiteraient que vous vinssiez sur le pont. (le docteur et la comtesse se regardent avec étonnement) Je crois que votre absence les chagrine.
Le commandant : (bêtement) Ah, ah, vraiment ?
La comtesse : Oui, euh… (se tournant vers le mousse) Dites-lui que nous nous inquiétons pour lui.
Le docteur : C’est ça, nous nous inquiétons.
Le mousse : Ils s’inquiètent pour vous, Commandant.
Le commandant : Ils s’inquiètent de quoi ?
Le mousse : De quoi ?
La comtesse : Mais, euh… de sa santé.
Le mousse : De votre santé, commandant.
Le commandant : Eh bien, ils ont tort, je me porte très bien.
Le mousse : Le commandant dit qu’il est malade.
Le docteur : (timidement) Euh… vous êtes sûr ?
Le mousse : (très autoritaire) Comment, je suis sûr ?
La comtesse : Demandez-lui ce qu’il a.
Le mousse : De quelle maladie souffrez-vous, Commandant ?
Le commandant : (avec vulgarité) Quelle maladie, oh, oh, j’ai faim, parbleu. Je souffre de la faim.
Le mousse : Le commandant craint d’avoir été contaminé.
Le commandant : Je mangerais bien un quartier de bœuf.
Le mousse : Il a un bubon à l’aisselle droite.
Le docteur : Euh… je ne voudrais pas vous contrarier, mais…(un regard autoritaire du mousse l’interrompt)
Le commandant : Qu’est-ce qu’ils foutent à la cuisine, bon dieu !
Le mousse : Il dit qu’il a de la fièvre.
La comtesse : Depuis quand est-il malade ?
Le mousse : Depuis quand avez-vous faim, Commandant ?
Le commandant. Mais ça fait bien une heure que j’attends mon petit déjeuner. Qu’est-ce qu’ils foutent bon dieu !
Le mousse : Depuis quand avez-vous faim, Commandant ?
Le commandant. Mais ça fait bien une heure que j’attends mon petit déjeuner. Qu’est-ce qu’ils foutent bon dieu !
Le mousse : Ça l’a pris hier soir. (le docteur et la comtesse hochent la tête en s’éloignant)Au moment de se coucher, il a ressenti de vives douleurs à la tête et son aisselle était enflée.
(le docteur s’assied sur le bastingage et prend les jumelles)
Le commandant : (se penchant vers le mousse) Ils sont partis ?
Le mousse : Oui.
Le commandant : (riant comme un gamin) C’est pas vrai !
Le mousse : (très froid) Quoi donc ?
Le commandant : J’ai pas faim. C’était juste pour les éloigner.
(le mousse jette au commandant un regard méprisant et se remet à balayer – le docteur regarde avec les jumelles)
(le docteur s’assied sur le bastingage et prend les jumelles)
Le commandant : (se penchant vers le mousse) Ils sont partis ?
Le mousse : Oui.
Le commandant : (riant comme un gamin) C’est pas vrai !
Le mousse : (très froid) Quoi donc ?
Le commandant : J’ai pas faim. C’était juste pour les éloigner.
(le mousse jette au commandant un regard méprisant et se remet à balayer – le docteur regarde avec les jumelles)
18 avril 2012
7 avril 2012
1 avril 2012
27 mars 2012
Jeu idiot
J’ai vu sur le blog Locus Solus que Thierry Horguelin s’énervait à juste titre contre le remplacement du mot traiteur par l’appellation jugée sans doute plus raffinée compositeur de saveurs. Dans le registre plus ridicule que raffiné j’ai alors proposé concepteur de savates pour chausseur et mon ami blogger Profquifesse m’a suggéré d’en faire un jeu idiot.
Nous y voilà donc. Que diriez-vous de…
Parfumeur : élaborateur d’arômes.
Forestier : soigneur d’essences.
Enseignant : répétiteur d’évidences.
Boucher : trancheur de chairs
Avocat : agrémenteur de mensonges.
Croque-mort : embaumeur d’illusions.
à vous...
23 mars 2012
15 mars 2012
Jeu idiot
![]() | ||
| Que dis-je, un cap, une péninsule! |
péninsule préambule vestibule
ventricule testicule pustule
somnambule véhicule bidule
fascicule monticule ridicule
bulle brûle tentacule
vésicule calcul circule
canicule virgule canule
Tulle Istanbul (si,si) postule
tarentule je t'encule Ursule
recule consul noctambule
à vous...
11 mars 2012
3 mars 2012
Jeu idiot
à la Saint Blaiseprends-en ton aise
à la Sainte Françoise
faut qu’on déboise
à la Saint Raoul
tu me soûles
à la Sainte Léa
reste béat
à la Saint Antoine
fais-toi moine
à la Saint Lazare
va à la gare
à la Sainte Clémence
ça recommence
à la Sainte Joëlle
on se les gèle
à la Sainte Anne
ne fais pas l’âne
à la Saint Victor
tu n’as pas tort
à la Saint Clément
qu’est-ce que tu mens !
à la Saint Roger
faut pas manger
à la Saint Narcisse
mange des saucisses
à la Saint Frusquin
on mange des coings
à vous...
25 février 2012
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